Le Viking Neptune teste une pile à hydrogène : une première pour un bateau de croisière

Le Viking Neptune teste une pile à hydrogène : une première pour un bateau de croisière
Le croisiériste suisse, Viking, vient de prendre livraison d’un nouveau navire, le Neptune. Particularité, celui-ci est équipé d’une pile à combustible destinée à alimenter en électricité une partie des activités à bord.
 
« Nous sommes particulièrement fiers d'accueillir ce nouveau navire jumeau dans notre flotte océanique, car il marque également une avancée significative dans les tests de l'hydrogène comme futur carburant pour nos navires ».  Torstein Hagen, président de Viking, semble particulièrement fier de l’introduction de l’hydrogène sur le dernier de ses bâtiments.
 
Néanmoins les impacts en termes de décarbonation resteront limités puisque le Viking Neptune ne diffère des quatorze autres construits dans l’année (propulsion et alimentation  classiques) que part l’adjonction d’une pile à combustible destinée à pourvoir à une partie des besoins à bord.
 
Autant dire que l’impact en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre, lors de sa première croisière mondiale (un voyage de Fort Lauderdale à Londres qui s'étend sur 138 jours, 28 pays et 57 ports), sera extrêmement limité. Les navires océaniques de Viking, tels que le Neptune, ont un tonnage brut de 47.800 tonnes, avec 465 cabines pouvant accueillir 930 invités ; leur impact environnemental reste donc très prégnant.
 
Pour autant, le croisiériste mise sur les tests réalisés grâce à la pile à hydrogène installée sur le Neptune, pour évaluer de futures modalités d’emploi de l’hydrogène à plus grande échelle.

Annonces