Drone à hydrogène
Ce drone de combat à hydrogène valide ses premiers tests en Ukraine
Le constructeur Skyeton annonce l’entrée en service d’un drone de reconnaissance alimenté par une pile à hydrogène au sein des forces ukrainiennes.
Le fabricant ukrainien Skyeton a confirmé que son drone à hydrogène est désormais utilisé en conditions réelles de combat par une unité des forces armées ukrainiennes. Dérivé du Raybird, historiquement propulsé par un moteur à combustion interne, ce dernier a été engagé depuis décembre dans la zone de conflit, dans le cadre de tests coordonnés entre plusieurs agences étatiques.
Au cours des deux dernières années, les ingénieurs de Skyeton ont conçu une nouvelle architecture permettant d’intégrer le système de propulsion à hydrogène. Celle-ci a été pensée pour optimiser la répartition du poids et de l’espace dédié au nouveau système de propulsion.
Le nouveau drone est déployé pour des missions de reconnaissance longue distance, ciblant notamment les déplacements de troupes ou les installations militaires au-delà de la ligne de front.
Le drone affiche en effet une signature thermique quasi nulle et une réduction notable du bruit. Il peut également voler à des altitudes plus élevées, rendant sa détection plus difficile, en particulier dans des zones saturées de capteurs infrarouges et acoustiques.
« L’hydrogène est une solution qui nous permet d’allier tous les avantages d’un moteur électrique – fiabilité élevée, puissance et facilité d’entretien – à l’autonomie de vol continue de longue durée, caractéristique de notre drone » a expliqué Roman Knyazhenko, PDG de Skyeton, qui espère rapidement engager un déploiement à plus grande échelle.
Le fabricant ukrainien Skyeton a confirmé que son drone à hydrogène est désormais utilisé en conditions réelles de combat par une unité des forces armées ukrainiennes. Dérivé du Raybird, historiquement propulsé par un moteur à combustion interne, ce dernier a été engagé depuis décembre dans la zone de conflit, dans le cadre de tests coordonnés entre plusieurs agences étatiques.
Au cours des deux dernières années, les ingénieurs de Skyeton ont conçu une nouvelle architecture permettant d’intégrer le système de propulsion à hydrogène. Celle-ci a été pensée pour optimiser la répartition du poids et de l’espace dédié au nouveau système de propulsion.
Le nouveau drone est déployé pour des missions de reconnaissance longue distance, ciblant notamment les déplacements de troupes ou les installations militaires au-delà de la ligne de front.
Un gain en furtivité, mais une autonomie réduite
Si Skyeton indique viser une autonomie de 20 heures, la version actuelle présente une autonomie de vol d’environ 12 heures. C’est presque deux fois moins que la version thermique, capable de fonctionner jusqu’à 28 heures sans ravitaillement. Une baisse de performances qui est toutefois compensée par d’importants gains opérationnels.Le drone affiche en effet une signature thermique quasi nulle et une réduction notable du bruit. Il peut également voler à des altitudes plus élevées, rendant sa détection plus difficile, en particulier dans des zones saturées de capteurs infrarouges et acoustiques.
« L’hydrogène est une solution qui nous permet d’allier tous les avantages d’un moteur électrique – fiabilité élevée, puissance et facilité d’entretien – à l’autonomie de vol continue de longue durée, caractéristique de notre drone » a expliqué Roman Knyazhenko, PDG de Skyeton, qui espère rapidement engager un déploiement à plus grande échelle.
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