Bateau à hydrogène
Electrique et hydrogène, ce navire de recherche britannique passe au vert
Le groupe britannique AceOn a mené avec succès les essais d’un système de propulsion hybride combinant batterie et hydrogène. L’expérimentation s’est déroulée à bord du Princess Royal, un navire de recherche appartenant à l’Université de Newcastle. Baptisé Restore (Retrofittable Propulsion System for Electric Vessels with Hydrogen Range Extender), le projet piloté par le groupe AceOn visait à démontrer l’intérêt du rétrofit hydrogène pour les navires à propulsion électrique. L’initiative a bénéficié d’un financement de 4,6 millions de livres sterling, soit environ 5,4 millions d’euros, octroyé par le département britannique des Transports dans le cadre du programme Clean Maritime Demonstration Competition (CMDC3).
Le système testé associe une propulsion électrique à une pile à combustible alimentée par un générateur hydrogène. Ce dispositif permet d’augmenter significativement l’autonomie, tout en maintenant un fonctionnement sans émissions. Le prototype a été testé en conditions réelles sur la côte nord-est de l’Angleterre, entre la mer du Nord et la rivière Tyne. « Ce projet marque le début de notre parcours dans l’hydrogène », a déclaré Mark Thompson, PDG d’AceOn Group. « Nous sommes déterminés à transformer des idées audacieuses en produits compétitifs à l’échelle mondiale. »
Le système testé associe une propulsion électrique à une pile à combustible alimentée par un générateur hydrogène. Ce dispositif permet d’augmenter significativement l’autonomie, tout en maintenant un fonctionnement sans émissions. Le prototype a été testé en conditions réelles sur la côte nord-est de l’Angleterre, entre la mer du Nord et la rivière Tyne. « Ce projet marque le début de notre parcours dans l’hydrogène », a déclaré Mark Thompson, PDG d’AceOn Group. « Nous sommes déterminés à transformer des idées audacieuses en produits compétitifs à l’échelle mondiale. »
Un consortium public-privé
Le projet Restore a réuni un large consortium mêlant acteurs industriels et institutions académiques. On y retrouve notamment Offshore Renewable Energy Catapult, Engas Global, Taurus Engineering, ainsi que plusieurs universités.
Le projet Restore a réuni un large consortium mêlant acteurs industriels et institutions académiques. On y retrouve notamment Offshore Renewable Energy Catapult, Engas Global, Taurus Engineering, ainsi que plusieurs universités.

