Industrie
Volkswagen mise sur l'hydrogène pour décarboner ses sites industriels
L'usine Volkswagen de Poznan, en Pologne - Source Volkswagen
En Pologne, le groupe Volkswagen va installer un électrolyseur dans son usine de Pozna? pour réduire sa consommation de gaz.
Si le groupe Volkswagen ne mise pas sur les véhicules hydrogène à court terme, il compte sur la technologie pour réduire les émissions de ses sites industriels. Le constructeur allemand prévoit ainsi d’installer un électrolyseur de petite capacité sur son site de Pozna?, en Pologne. L’hydrogène produit alimentera un brûleur à gaz de 1,5 MW. Objectif : réduire jusqu’à 30 % la consommation de gaz et limiter les émissions de CO2 sur place.
L’électrolyseur sera fourni par la société bulgare Hydrogenera, spécialisée dans les technologies hydrogène. De technologie alcaline, il pourra produire jusqu’à 90 kW de puissance. L’hydrogène produit sera directement injecté dans le brûleur pour améliorer les performances de combustion.
L’électrolyseur sera alimenté par une partie de l’électricité produite sur site, via une installation photovoltaïque déjà opérationnelle. Aujourd’hui, cette centrale solaire fournit environ 25 % des besoins électriques de l’usine. VW prévoit de faire passer cette part à 60 % d’ici 2030.
Le site de Pozna? n’est pas le seul à opter pour l’hydrogène. En Allemagne, l’usine de Baunatal (Hesse) prépare également une unité de production d’hydrogène par électrolyse. Ce gaz servira à remplacer environ 20 % du gaz naturel utilisé dans les opérations de fusion de l’aluminium. Là encore, l’électricité proviendra de sources renouvelables locales : panneaux solaires et éoliennes verticales.
Volkswagen n'est d'ailleurs pas le seul constructeur à s'intéresser à l'hydrogène pour verdir ses activités industrielles. Il y a quelques semaines, le groupe japonais Toyota annonçait également mener de premiers tests en se basant sur une technologie française.
Si le groupe Volkswagen ne mise pas sur les véhicules hydrogène à court terme, il compte sur la technologie pour réduire les émissions de ses sites industriels. Le constructeur allemand prévoit ainsi d’installer un électrolyseur de petite capacité sur son site de Pozna?, en Pologne. L’hydrogène produit alimentera un brûleur à gaz de 1,5 MW. Objectif : réduire jusqu’à 30 % la consommation de gaz et limiter les émissions de CO2 sur place.
L’électrolyseur sera fourni par la société bulgare Hydrogenera, spécialisée dans les technologies hydrogène. De technologie alcaline, il pourra produire jusqu’à 90 kW de puissance. L’hydrogène produit sera directement injecté dans le brûleur pour améliorer les performances de combustion.
Une usine pilote dans une stratégie plus large
L’usine VW de Pozna? est un site stratégique pour le groupe. C’est là que sont assemblés les utilitaires Volkswagen Caddy. Ce nouveau projet n’implique pas de changement dans les lignes de production, mais il s’inscrit dans une logique de modernisation énergétique et de réduction de l’empreinte carbone des activités industrielles du géant automobile allemand.L’électrolyseur sera alimenté par une partie de l’électricité produite sur site, via une installation photovoltaïque déjà opérationnelle. Aujourd’hui, cette centrale solaire fournit environ 25 % des besoins électriques de l’usine. VW prévoit de faire passer cette part à 60 % d’ici 2030.
Le site de Pozna? n’est pas le seul à opter pour l’hydrogène. En Allemagne, l’usine de Baunatal (Hesse) prépare également une unité de production d’hydrogène par électrolyse. Ce gaz servira à remplacer environ 20 % du gaz naturel utilisé dans les opérations de fusion de l’aluminium. Là encore, l’électricité proviendra de sources renouvelables locales : panneaux solaires et éoliennes verticales.
Volkswagen n'est d'ailleurs pas le seul constructeur à s'intéresser à l'hydrogène pour verdir ses activités industrielles. Il y a quelques semaines, le groupe japonais Toyota annonçait également mener de premiers tests en se basant sur une technologie française.

