Bus hydrogène
Ce constructeur de bus à hydrogène met la clé sous la porte
Le constructeur de bus à hydrogène Arthur Bus a déposé le bilan, interrompant ses opérations à Lublin et menaçant plusieurs projets publics polonais.
C’est la fin d’une (très) jeune aventure industrielle. Arthur Bus a déposé une demande d’insolvabilité auprès du tribunal de Lublin-Wschód, en Pologne, marquant l’arrêt de ses activités. Implantée à Lublin depuis 2021, l’entreprise avait investi l’ancien site industriel de FSC pour y produire des bus à pile à combustible. Jusqu’à 60 employés y ont été comptés à son pic d’activité, avant une baisse à 40 personnes en amont du dépôt de bilan.
Selon le média spécialisé Transport-publiczny.pl, la production avait déjà cessé avant la procédure judiciaire.
Filiale du groupe allemand Arthur Bus GmbH, l’entreprise est ainsi contrainte de suspendre son contrat avec le réseau de transport MPK Lublin. Signé en mai 2025, celui-ci représentait alors la première commande significative d’Arthur Bus.
Arthur Bus avait déjà livré trois bus à hydrogène à la ville de ?widnik, via un marché cofinancé par le Fonds national pour la protection de l’environnement. Trois autres bus avaient été commandés par la société allemande Buspunkt, mais aucun n’a été livré.
Le cofondateur et PDG Philipp Glonner aurait quitté la société en octobre 2025. Son successeur, Martin Lischka, a récemment rejoint la société Holon, filiale de Benteler.
La fin d’Arthur Bus rappelle une nouvelle fois les difficultés rencontrées par les pure-player de la mobilité hydrogène. Le cas de l’entreprise n’est d’ailleurs pas isolé. En 2025, l’allemand Quantron avait également frôlé l’insolvabilité avant d’être recapitalisé.
C’est la fin d’une (très) jeune aventure industrielle. Arthur Bus a déposé une demande d’insolvabilité auprès du tribunal de Lublin-Wschód, en Pologne, marquant l’arrêt de ses activités. Implantée à Lublin depuis 2021, l’entreprise avait investi l’ancien site industriel de FSC pour y produire des bus à pile à combustible. Jusqu’à 60 employés y ont été comptés à son pic d’activité, avant une baisse à 40 personnes en amont du dépôt de bilan.
Selon le média spécialisé Transport-publiczny.pl, la production avait déjà cessé avant la procédure judiciaire.
Filiale du groupe allemand Arthur Bus GmbH, l’entreprise est ainsi contrainte de suspendre son contrat avec le réseau de transport MPK Lublin. Signé en mai 2025, celui-ci représentait alors la première commande significative d’Arthur Bus.
Arthur Bus avait déjà livré trois bus à hydrogène à la ville de ?widnik, via un marché cofinancé par le Fonds national pour la protection de l’environnement. Trois autres bus avaient été commandés par la société allemande Buspunkt, mais aucun n’a été livré.
Une situation financière préoccupante depuis plusieurs années
Pour certains observateurs, la chute d’Arthur Bus n’est pas une surprise. En 2023, l’entreprise avait déjà enregistré une perte nette de 6,6 millions de zlotys (1,5 million d’euros). La situation s’était aggravée en 2024 avec un déficit atteignant 19 millions de zlotys (4,3 millions d’euros).Le cofondateur et PDG Philipp Glonner aurait quitté la société en octobre 2025. Son successeur, Martin Lischka, a récemment rejoint la société Holon, filiale de Benteler.
La fin d’Arthur Bus rappelle une nouvelle fois les difficultés rencontrées par les pure-player de la mobilité hydrogène. Le cas de l’entreprise n’est d’ailleurs pas isolé. En 2025, l’allemand Quantron avait également frôlé l’insolvabilité avant d’être recapitalisé.

