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Auckland investit dans les bus à hydrogène

Auckland investit dans les bus à hydrogène
Auckland Transport continue d’investir dans les bus à faibles émissions de gaz à effets de serre. Courant 2020, un premier bus à pile à combustible sera construit sur le sol néo-zélandais par Global Bus Ventures. En complément, huit autres  autobus électriques viendront étoffer la flotte de la capitale de la Nouvelle-Zélande : deux modèles «extra-larges»  du constructeur chinois Yutong et six exemplaires de son confrère BYD.
 
"Les émissions liées aux transports représentent 47% des émissions totales de carbone d'Auckland, il est donc essentiel que nous passions à un système de transport propre aussi rapidement que possible. Cet essai d'autobus fonctionnant à l'hydrogène est une autre étape importante dans la réduction des émissions de carbone à Auckland. Nous pouvons donc maintenir le réchauffement climatique à l'objectif de 1,5 ° de l'Accord de Paris." Le maire d'Auckland, Phil Goff, est déterminé et passe de la parole aux actes en engageant formellement la production du premier bus à Hydrogène néo-zélandais.
 
Fabriqué par  Global Bus Ventures, située à Christchurch, il aura une longueur de 13,5 mètres avec trois essieux et pourra accueillir jusqu'à soixante-dix-huit passagers. Parallèlement les Ports d’Auckland  construisent une installation de production et de ravitaillement en hydrogène dans leur port de Waitematā. Les essais de l'autobus devraient commencer à partir de septembre 2020
 

A partir de 2025 Auckland n’achètera que des bus à faibles émissions

En complément, et pour tenir son objectif de ne disposer que de véhicules à faibles émissions d’ici 2040, Auckland Transport renforce son investissement dans les bus électriques : deux très grands autobus d’une capacité de soixante-dix-huit passagers, spécialement conçus pour la Nouvelle-Zélande par le chinois Yutong, et six exemplaires de son confrère BYD. La version XXL de Yutong a fait l’objet d’un test convaincant sur l’année écoulée : sur un trajet de cent quatre-vingt quatre kilomètres celle-ci n’a utilisé que 41 % de sa capacité batterie, soit une consommation de 84 kW pour 100 kilomètres parcourus.
 
Avec ces investissements et l’engagement à ne plus acheter de bus à carburants fossiles d’ici 2025, il y a fort à parier que Phili Goff tiendra, à Auckland, les engagements des accords de Paris.