Energie
La Chine met en route la plus grosse turbine à hydrogène du monde : un tournant énergétique ?
En Mongolie intérieure, la Chine a mis en service la turbine à hydrogène la plus puissante au monde. Une installation record qui démontre le potentiel de projets mêlant renouvelables, hydrogène vert et production d’électricité.
La plus grande turbine à gaz au monde alimentée à l’hydrogène vient d’entrer en service en Chine. D’une puissance de 30 MW, l’unité baptisée Jupiter 1 a été développée par Mingyang Smart Energy. Contrairement à de nombreux projets occidentaux, qui reposent sur un mélange gaz-hydrogène, l’installation chinoise repose sur une combustion 100 % hydrogène.
La turbine est installée dans la zone industrielle de haute technologie d’Etuoke, à Ordos, en Mongolie intérieure. Elle s’inscrit dans un projet de stockage d’énergie renouvelable à grande échelle.
Le principe est simple. L’électricité excédentaire produite par le solaire et l’éolien est utilisée pour produire de l’hydrogène vert via des électrolyseurs. Cet hydrogène est ensuite brûlé pour produire de l’électricité pour mieux gérer l’intermittence de l’éolien et du solaire.
La Mongolie intérieure est connue pour ses volumes massifs d’électricité renouvelable dont la production peut être supérieure ou inférieure à la demande des réseaux. L’hydrogène apparaît ici comme une solution de valorisation des surplus.
En fonctionnement à cycle combiné, la turbine peut produire 48 MWh par heure, soit de quoi couvrir les besoins quotidiens de quelque 5500 foyers. Le projet de démonstration s’intègre dans un ensemble beaucoup plus vaste piloté par Shenzhen Energy. Il comprend 500 MW d’éolien, des électrolyseurs totalisant 240 MW, et 22 500 m³ de stockage d’hydrogène.
La plus grande turbine à gaz au monde alimentée à l’hydrogène vient d’entrer en service en Chine. D’une puissance de 30 MW, l’unité baptisée Jupiter 1 a été développée par Mingyang Smart Energy. Contrairement à de nombreux projets occidentaux, qui reposent sur un mélange gaz-hydrogène, l’installation chinoise repose sur une combustion 100 % hydrogène.
La turbine est installée dans la zone industrielle de haute technologie d’Etuoke, à Ordos, en Mongolie intérieure. Elle s’inscrit dans un projet de stockage d’énergie renouvelable à grande échelle.
Le principe est simple. L’électricité excédentaire produite par le solaire et l’éolien est utilisée pour produire de l’hydrogène vert via des électrolyseurs. Cet hydrogène est ensuite brûlé pour produire de l’électricité pour mieux gérer l’intermittence de l’éolien et du solaire.
Une efficience discutable, mais un potentiel bien réel
Ce schéma « électricité–hydrogène–électricité » affiche une efficacité globale inférieure à celle des batteries. Mais le contexte local change la donne.La Mongolie intérieure est connue pour ses volumes massifs d’électricité renouvelable dont la production peut être supérieure ou inférieure à la demande des réseaux. L’hydrogène apparaît ici comme une solution de valorisation des surplus.
En fonctionnement à cycle combiné, la turbine peut produire 48 MWh par heure, soit de quoi couvrir les besoins quotidiens de quelque 5500 foyers. Le projet de démonstration s’intègre dans un ensemble beaucoup plus vaste piloté par Shenzhen Energy. Il comprend 500 MW d’éolien, des électrolyseurs totalisant 240 MW, et 22 500 m³ de stockage d’hydrogène.

