Taxi à hydrogène
Bolt lance ses premiers VTC à hydrogène
Les trois premiers VTC à hydrogène vert de Bolt circulent désormais dans la capitale estonienne de Tallin. Un déploiement financé par les autorités associé à l’ouverture d’une station dédiée.
Depuis le lundi 16 septembre, les premiers VTC à hydrogène de Bolt circulent dans les rues de Tallinn. Ces véhicules, des Toyota Mirai, font partie d’un lot de 30 voitures à piles à combustible.
Si la livraison des premiers exemplaires remonte au début d’année, leur mise en service a été retardée en raison de l’attente de l’ouverture de la première station de ravitaillement, dont les travaux ont pris près d’un an de retard. Installée dans le quartier de Lasnamäe et désormais opérationnelle, celle-ci sera complétée par une seconde station, prévue dans les prochains mois sur la route de Saint-Pétersbourg.
Outre les deux stations et l’acquisition des 30 véhicules, ce dernier couvre également le financement d’une unité de production. Déjà en activité, celle-ci est opérée par la société Utilitas. Elle peut produire entre 120 000 et 130 000 kg d’hydrogène par an, bien au-delà des besoins actuels des taxis. Un surplus qui pourrait servir d’autres usages, dont les véhicules lourds pour la mobilité.
Depuis le lundi 16 septembre, les premiers VTC à hydrogène de Bolt circulent dans les rues de Tallinn. Ces véhicules, des Toyota Mirai, font partie d’un lot de 30 voitures à piles à combustible.
Si la livraison des premiers exemplaires remonte au début d’année, leur mise en service a été retardée en raison de l’attente de l’ouverture de la première station de ravitaillement, dont les travaux ont pris près d’un an de retard. Installée dans le quartier de Lasnamäe et désormais opérationnelle, celle-ci sera complétée par une seconde station, prévue dans les prochains mois sur la route de Saint-Pétersbourg.
Un projet porté par des investissements publics
Trois voitures ont été mises en circulation dès l’ouverture, dans le cadre d’un projet pilote soutenu par l’État estonien à hauteur de 5 millions d’euros. Une enveloppe qui vise à financer la construction d’un écosystème complet.Outre les deux stations et l’acquisition des 30 véhicules, ce dernier couvre également le financement d’une unité de production. Déjà en activité, celle-ci est opérée par la société Utilitas. Elle peut produire entre 120 000 et 130 000 kg d’hydrogène par an, bien au-delà des besoins actuels des taxis. Un surplus qui pourrait servir d’autres usages, dont les véhicules lourds pour la mobilité.

