Electrolyseurs
Le français Elogen livre un électrolyseur PEM aux Pays-Bas
Source : Elogen
En grande difficulté, la filiale de GTT a livré un électrolyseur PEM de 2,5 MW pour un projet alliant éolien offshore et hydrogène vert à Eemshaven.?
La société Elogen, filiale du groupe GTT, a finalisé la livraison d’un électrolyseur à membrane échangeuse de protons (PEM) d’une puissance de 2,5 MW. Ce système sera intégré au Baseload Power Hub (BLPH), un projet porté par CrossWind, la coentreprise de Shell et Eneco.
Initialement prévu en mer, le dispositif sera installé à terre, à Eemshaven, aux Pays-Bas. Il permettra de convertir l’énergie éolienne excédentaire en hydrogène vert. Celui-ci sera ensuite retransformé en électricité lors des pics de demande, contribuant à stabiliser le réseau électrique. Connecté au parc éolien offshore Hollandse Kust Noord, le projet BLPH se veut un démonstrateur de flexibilité énergétique.
Prévu à Vendôme, dans le département du Loir-et-Cher, le projet de gigafactory a été suspendu en début d’année. Selon un récent article publié par La Nouvelle République, le site aurait même entamé des travaux de déconstruction. De quoi laisser peu d’espoir à une quelconque reprise d’activité.
La société Elogen, filiale du groupe GTT, a finalisé la livraison d’un électrolyseur à membrane échangeuse de protons (PEM) d’une puissance de 2,5 MW. Ce système sera intégré au Baseload Power Hub (BLPH), un projet porté par CrossWind, la coentreprise de Shell et Eneco.
Initialement prévu en mer, le dispositif sera installé à terre, à Eemshaven, aux Pays-Bas. Il permettra de convertir l’énergie éolienne excédentaire en hydrogène vert. Celui-ci sera ensuite retransformé en électricité lors des pics de demande, contribuant à stabiliser le réseau électrique. Connecté au parc éolien offshore Hollandse Kust Noord, le projet BLPH se veut un démonstrateur de flexibilité énergétique.
Un contexte industriel incertain
Ce succès intervient dans un contexte difficile pour Elogen. En 2024, la société a enregistré une perte de 33 millions d’euros. Aucune commande majeure n’a été annoncée sur l’année, et un réexamen stratégique de la filiale est en cours au sein du groupe GTT.Prévu à Vendôme, dans le département du Loir-et-Cher, le projet de gigafactory a été suspendu en début d’année. Selon un récent article publié par La Nouvelle République, le site aurait même entamé des travaux de déconstruction. De quoi laisser peu d’espoir à une quelconque reprise d’activité.
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