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Green Machines présente sa première balayeuse de voirie à hydrogène

Green Machines présente sa première balayeuse de voirie à hydrogène
Le nettoyage urbain se verdit un peu plus avec la Green Machines 500H2, une balayeuse équipée d’une pile à combustible à hydrogène.
 

Un service de voirie 100% propre

Green Machines avait déjà mis sur le marché le premier véhicule balayeur entièrement électrique, la GM 500ze. Cette année, c’est une version hydrogène très novatrice qui prend le relai du modèle précédent, grâce à une pile à combustible dont le seul sous-produit est l’eau.

« Green Machines est convaincu que l’hydrogène jouera un rôle-clé dans la réduction des émissions de carbone, pour atteindre les objectifs mondiaux ambitieux », déclare la société dans son communiqué de presse. En effet, l’hydrogène est le carburant le plus propre et le plus sûr, idéal pour une utilisation en ville.

Deux options d’approvisionnement en hydrogène

Les ingénieurs de Green Machines ont réussi à prendre en compte l’un des freins majeurs que rencontrent les communes aujourd’hui : le coût des infrastructures d’avitaillement en hydrogène.

Les balayeuses de voirie GM 500H2 peuvent être alimentées de deux façons : en remplissant le réservoir à la pompe, pour les villes qui possèdent déjà une station, ou en utilisant une capsule d’hydrogène remplaçable, les H2-POD. Ce dispositif intelligent permet à toutes les municipalités d’acquérir des engins de nettoyage zéro-émission sans se soucier des coûts et délais liés à la construction de points de recharge.

Des machines interchangeables pour plus de flexibilité

Et pour les villes qui utilisaient déjà des balayeuses électriques Green Machines, la marque propose un système ingénieux d’échange de batteries. En effet, les propriétaires de la GM 500ze n’ont pas à racheter un véhicule neuf, ils peuvent simplement faire remplacer la batterie Li-Ion de leur ancien balayeur par une option à hydrogène. Guido Wagenmans, directeur de Green Machines, précise la raison de ce choix : « En cette période de pandémie mondiale, […] nous sommes déterminés à minimiser notre propre impact et à maximiser l'utilisation efficace des ressources. »
 
Et si toutes les villes du monde devenaient vertes ?