Pile à combustible
Comment Honda recycle ses vieilles piles à hydrogène pour alimenter des data centers
Honda expérimente en collaboration avec Tokuyama et Mitsubishi l’alimentation d’un data center à partir de piles à combustible issues de véhicules à hydrogène arrivés en fin de vie.
Au Japon, Honda Motor a lancé un projet de démonstration en partenariat avec Tokuyama Corporation et Mitsubishi Corporation. L’objectif : utiliser de l’hydrogène pour alimenter un data center via une station fixe fonctionnant avec des piles à combustible (PAC). Le site pilote a été inauguré à Shunan, dans la préfecture de Yamaguchi, au sud-ouest du Japon.
L’initiative s’inscrit dans le cadre d’un programme soutenu par l’organisation japonaise NEDO, équivalente à l’ADEME en France. Ce dernier vise à développer les technologies favorisant l’émergence d’une société de l’hydrogène, notamment au niveau régional.

La station développée par Honda prend la forme d’une solution containerisée. Chaque bloc peut développer jusqu’à 250 kW de puissance. Le constructeur indique que quatre blocs peuvent être montés en parallèle pour atteindre 1 MW au total. L’électricité ainsi générée est destinée à alimenter un data center opéré par Mitsubishi Corporation sur le site même de Shunan. Exemplaire sur le plan énergétique, ce centre de données repose sur un mix qui inclut, en plus de l’hydrogène, un raccordement classique au réseau, des batteries stationnaires et des sources d’énergie renouvelable.
Plusieurs objectifs sont visés. Il s’agit en premier lieu de valider plusieurs scénarios d’utilisation de la station à PAC : en tant que source principale hors-réseau, en appoint lors des pics de consommation, ou encore comme source de secours. Selon Honda, il ne faut que 10 secondes pour démarrer l’unité.
Les partenaires veulent également valider la faisabilité technique et la viabilité économique du réemploi de piles à hydrogène dans des installations fixes. Ce modèle pourrait permettre de réduire les coûts d’installation tout en prolongeant la durée de vie des piles, améliorant d’autant leur bilan environnemental.
Au Japon, Honda Motor a lancé un projet de démonstration en partenariat avec Tokuyama Corporation et Mitsubishi Corporation. L’objectif : utiliser de l’hydrogène pour alimenter un data center via une station fixe fonctionnant avec des piles à combustible (PAC). Le site pilote a été inauguré à Shunan, dans la préfecture de Yamaguchi, au sud-ouest du Japon.
L’initiative s’inscrit dans le cadre d’un programme soutenu par l’organisation japonaise NEDO, équivalente à l’ADEME en France. Ce dernier vise à développer les technologies favorisant l’émergence d’une société de l’hydrogène, notamment au niveau régional.
Des piles usagées réutilisées
Fixe, la station de production d’électricité repose sur des piles à combustible initialement utilisées dans des véhicules hydrogène (FCEV), récupérées puis adaptées à une application stationnaire. Pour le projet, la pile utilisée est issue d’un démonstrateur du Honda CR-V à hydrogène. L’hydrogène qui alimente le système est issu d’un site industriel voisin, opéré par Tokuyama.
La station développée par Honda prend la forme d’une solution containerisée. Chaque bloc peut développer jusqu’à 250 kW de puissance. Le constructeur indique que quatre blocs peuvent être montés en parallèle pour atteindre 1 MW au total. L’électricité ainsi générée est destinée à alimenter un data center opéré par Mitsubishi Corporation sur le site même de Shunan. Exemplaire sur le plan énergétique, ce centre de données repose sur un mix qui inclut, en plus de l’hydrogène, un raccordement classique au réseau, des batteries stationnaires et des sources d’énergie renouvelable.
Plusieurs objectifs sont visés. Il s’agit en premier lieu de valider plusieurs scénarios d’utilisation de la station à PAC : en tant que source principale hors-réseau, en appoint lors des pics de consommation, ou encore comme source de secours. Selon Honda, il ne faut que 10 secondes pour démarrer l’unité.
Les partenaires veulent également valider la faisabilité technique et la viabilité économique du réemploi de piles à hydrogène dans des installations fixes. Ce modèle pourrait permettre de réduire les coûts d’installation tout en prolongeant la durée de vie des piles, améliorant d’autant leur bilan environnemental.
Aller plus loin

