Président de Naturalhy, une société de conseil financier et stratégique dans le secteur de l'hydrogène naturel, Christophe Hecker est intervenu lors d’une conférence dédiée au sujet organisée par l’IFPEN. Entre perspectives économiques et défis politiques, il appelle la France et l’Europe à ne pas se laisser distancer dans cette compétition mondiale.
L’Europe et la France sont-elles en train de perdre la course à l’hydrogène naturel ? Alors qu’Emmanuel Macron promettait en décembre 2023 des investissements massifs dans l’hydrogène naturel, potentiellement présent en grande quantité sous nos pieds, le gouvernement n’a toujours rien mis en place pour soutenir la filière. « Un an plus tard, il ne s'est rien passé » regrette Christophe Hecker. A la tête de Naturalhy, une société de conseil financier et stratégique, il intervenait lors d’une conférence dédiée à l’hydrogène naturel organisée le 13 décembre dernier par l’IFPEN.
« Contrairement aux autres formes d'hydrogène, l’hydrogène naturel n'est pas un vecteur d'énergie, mais véritablement une source d’énergie. Cela change fondamentalement la donne » rappelle le représentant de Naturalhy. « À moins de 1,50 €/kg, il devient compétitif avec les énergies fossiles », estime-t-il.
L’Europe et la France sont-elles en train de perdre la course à l’hydrogène naturel ? Alors qu’Emmanuel Macron promettait en décembre 2023 des investissements massifs dans l’hydrogène naturel, potentiellement présent en grande quantité sous nos pieds, le gouvernement n’a toujours rien mis en place pour soutenir la filière. « Un an plus tard, il ne s'est rien passé » regrette Christophe Hecker. A la tête de Naturalhy, une société de conseil financier et stratégique, il intervenait lors d’une conférence dédiée à l’hydrogène naturel organisée le 13 décembre dernier par l’IFPEN.
Un « game changer » en matière de prix
Si l’hydrogène intéresse tant, c’est qu’il présente une véritable alternative économique par rapport à l’hydrogène vert, produit par électrolyse. « Même dans des conditions d’ensoleillement idéales, comme à Oman où les investissements sont massifs, le coût minimal de l’hydrogène vert reste autour de 4 euros le kilo. Si l’enjeu pour l’hydrogène est de décarboner l’industrie, on n’y arrivera pas avec un hydrogène aussi cher », explique Christophe Hecker.« Contrairement aux autres formes d'hydrogène, l’hydrogène naturel n'est pas un vecteur d'énergie, mais véritablement une source d’énergie. Cela change fondamentalement la donne » rappelle le représentant de Naturalhy. « À moins de 1,50 €/kg, il devient compétitif avec les énergies fossiles », estime-t-il.
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