AMO hydrogène : Le Groupe IMING multiplie les projets

AMO hydrogène : Le Groupe IMING multiplie les projets
A travers ses deux filiales SPMO et Ingeole, le Groupe IMING multiplie les missions d’accompagnement autour des projets liés à l’hydrogène.​

Production d’énergie, stations hydrogène, déploiement de véhicules, écosystème global… le monde de l’hydrogène est en pleine effervescence et les projets se multiplient un peu partout en France. En première ligne pour accompagner ses initiatives, le groupe IMING multiplie les missions d'accompagnement.

« Les derniers appels à projets ADEME sont tous focalisés sur l’hydrogène. Beaucoup d’appels d’offres sont sortis en 2020 et cela continue en 2021 » explique Guillaume Baudrin, Consultant Expert Nouvelles Mobilités pour le compte du Groupe IMING (SPMO et INGEOLE). « Pour l’heure, il s’agit surtout d’études amont où il l’objectif est d’étudier au sein des territoires des écosystèmes associant production et distribution. La filière hydrogène est foisonnante. Beaucoup de bureaux d’études et sociétés de conseil  se positionnent. Sans doute plus que sur le GNV qui reste une niche » constate-t-il. 

« L’intérêt du groupe Iming,c’est que l’on a un œil pragmatique vis-à-vis de cette nouvelle filière » argumente Bastien Monteils, directeur général IMING. « Sur le plan technique, l’hydrogène se rapproche du GNV avec stockage et compression mais avec des subtilités notamment sur la partie compression où les critères sont beaucoup plus stricts » complète-t-il.

De nombreux clients

Ile de France Mobilités, Morbihan Energies, Nice Métropole … le Groupe IMING a déjà réalisé de nombreuses études liées à l’hydrogène. « Parfois, il s’agit simplement de guider la collectivité quant à leur choix énergétiques » explique Guillaume Baudrin. « Nous avons un projet à Chartres où il s’agit d’étudier l’hydrogène parmi d’autres possibilité pour sortir du Diesel  au niveau des bus. On a démarré l’étude par une opération de benchmark de plusieurs collectivités. L’idée est de les rencontrer avec les personnes du service pour récolter des retours d’expérience sur chaque technologie ». 

D’autres projets sont encore plus larges. « A Roche aux Fées, au sud de Rennes, le projet porte sur la création d’un écosystème complet dans l’optique d’un dossier de subvention ADEME qui sera déposé en septembre » explique Guillaume Baudrin. « C’est un projet très intéressant ! Il faut observer la pertinence de cette filière au regard des autres projets ENR du territoire, étudier les différents modes de production de l’hydrogène mais aussi l’utilisation des coproduits. Avec l’électrolyse, l’oxygène généré pourrait être utilisé dans certains process industriels. On doit aussi penser aux usages et en particulier à ceux liés à la mobilité. Un industriel de l’agroalimentaire  est potentiellement intéressé pour faire passer une partie de ses poids-lourds aux nouvelles énergies. On a aussi une ligne TER non électrifiée ainsi qu’une ligne de car qui passent à cet endroit. On doit rencontrer la SNCF et la région pour évaluer l’opportunité de la conversion de leurs flottes ».

« C’est très révélateur de ce que l’on vit au quotidien » résume Bastien Monteils. « Nous sommes encore très en amont sur cette filière hydrogène qui ne doit pas venir gommer les efforts déjà entrepris pour le déploiement de systèmes GNV et bioGNV. Nous sommes au final sur deux niveaux de maturité très différents » conclut-il. 

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