Energie
Vers une économie hydrogène mondialisée : l'IPHE appelle à plus de coopération entre gouvernements
Photo : Deborah, Aving News
Présent à la cérémonie d’ouverture de la World Hydrogen Expo 2025 à Séoul, Laurent Antoni, directeur exécutif de l’IPHE, a rappelé que le développement de l’hydrogène ne pourra se faire sans une collaboration étroite entre les États. Réglementations communes, reconnaissance mutuelle des certifications, interopérabilité des systèmes : autant de défis collectifs à relever pour créer une véritable économie mondiale de l’hydrogène.
« Beaucoup de pays ont lancé des activités hydrogène et, depuis 2017, des stratégies nationales. Mais un pays seul ne peut pas développer une économie hydrogène. » Dès le début de son discours, Laurent Antoni pose le constat : l’hydrogène ne deviendra un pilier énergétique mondial que si les gouvernements collaborent.
L’IPHE (International Partnership for Hydrogen and Fuel Cells in the Economy) a été fondé en 2023. « À l’époque, nous étions 16. Aujourd’hui, nous sommes presque 30, partout dans le monde, et la Corée est l’un des membres fondateurs », se souvient Laurent Antoni. L’organisation facilite ainsi la mise en place de réunions entre les gouvernements. « L'idée est de s'informer et de s'inspirer mutuellement, en expliquant les autres politiques, les autres stratégies et en donnant des exemples concrets ».
Pour le dirigeant de l’IPHE, l’un des principaux obstacles à l’essor de l’hydrogène à l’échelle internationale réside dans l’absence d’un cadre règlementaire homogène. De nombreux projets peinent à avancer du fait des « incertitudes réglementaires ». Pour Laurent Antoni, les gouvernements ont un rôle clé à jouer : « Comment pouvons-nous rendre cette réglementation plus robuste pour donner une visibilité de long terme à l’industrie et aux investisseurs ?» interroge-t-il.
« Beaucoup de pays ont lancé des activités hydrogène et, depuis 2017, des stratégies nationales. Mais un pays seul ne peut pas développer une économie hydrogène. » Dès le début de son discours, Laurent Antoni pose le constat : l’hydrogène ne deviendra un pilier énergétique mondial que si les gouvernements collaborent.
L’IPHE (International Partnership for Hydrogen and Fuel Cells in the Economy) a été fondé en 2023. « À l’époque, nous étions 16. Aujourd’hui, nous sommes presque 30, partout dans le monde, et la Corée est l’un des membres fondateurs », se souvient Laurent Antoni. L’organisation facilite ainsi la mise en place de réunions entre les gouvernements. « L'idée est de s'informer et de s'inspirer mutuellement, en expliquant les autres politiques, les autres stratégies et en donnant des exemples concrets ».
Des incertitudes réglementaires qui freinent les projets
« Nous sommes face à une période d’ajustement » reconnait le dirigeant de IPHE. « Ce type de phase est inhérent à toutes les technologies », nuance-t-il, rappelant au passage les chiffres communiqués par l’Hydrogen Council avec des investissements en forte hausse malgré l’annulation de certains projets.Pour le dirigeant de l’IPHE, l’un des principaux obstacles à l’essor de l’hydrogène à l’échelle internationale réside dans l’absence d’un cadre règlementaire homogène. De nombreux projets peinent à avancer du fait des « incertitudes réglementaires ». Pour Laurent Antoni, les gouvernements ont un rôle clé à jouer : « Comment pouvons-nous rendre cette réglementation plus robuste pour donner une visibilité de long terme à l’industrie et aux investisseurs ?» interroge-t-il.

