Dans l’hydrogène, EDF avait déjà mis un pied en investissant dans McPhy en juin 2018, prenant 21,7% du capital. À travers cette nouvelle entité, le groupe français espère « devenir un acteur incontournable de la filière hydrogène en France et à l’international ».

Un hydrogène propre

Rappelant que la production actuelle est « 95% à partir d’énergie fossile », Hynamics prendra le parti de l’électrolyse. Cette solution est, selon le groupe, « très peu émettrice de CO2, à condition que l’électricité utilisée soit elle-même issue de moyens de production bas carbone ».

« La production d’hydrogène sans émission de COâ‚‚ est un facteur clé de la transition écologique » souligne Cédric Lewandowski, directeur exécutif EDF.  Pour le moment, EDF indique travailler sur « une quarantaine de projets cibles », en France et en Europe, sans en préciser la nature.

Pour la mobilité

Si le secteur de l’industrie est très majoritaire dans la demande en hydrogène, la mobilité est un autre axe principal de développement. « Nous nous concentrerons en particulier sur les marchés de l’industrie et de la mobilité lourde, deux pans de l'économie très émetteurs de COâ‚‚, dans une logique partenariale » détaille Christelle Rouillé, la directrice générale de Hynamics.

Hynamics veut ainsi ravitailler « les trains, bus, bennes à ordures ménagères, les véhicules utilitaires ou encore les moyens de transport fluviaux ».