Competition
La course de buggys à hydrogène Extreme H fera ses débuts en octobre
100 % hydrogène, la série Extreme H remplacera officiellement Extreme E dès octobre avec une première Coupe du monde organisée en Arabie saoudite.
La série Extreme H, première compétition de course tout-terrain entièrement alimentée à l’hydrogène, fera ses débuts officiels en Arabie saoudite le mois prochain, non sans quelques ajustements. Alors que les projets initiaux prévoyaient un championnat sur cinq manches, cette première édition se déroulera finalement dans une forme condensée, en une semaine.
En pratique, l’événement se déroulera en deux temps. Avant de disparaitre, la série Extreme E disputera sa dernière course sur un week-end. Elle sera suivie par les débuts de Extreme H la semaine suivante. Dans les deux cas, la compétition combinera courses chronométrées et duels entre pilotes. Basées sur la Pioneer 25, toutes les voitures seront identiques. Point rare en compétition : la parité sera imposée. Chaque équipe comptera ainsi un pilote et une pilote
La production de l’hydrogène utilisé reposera sur l’électrolyse de l’eau alimentée par des sources d’énergie renouvelable. Cette démarche vise à garantir un bilan carbone aussi neutre que possible, en phase avec les ambitions écologiques portées initialement par Extreme E.
Le premier événement aura lieu en deux temps : Extreme E disputera sa dernière course sur un week-end, suivi par les débuts d’Extreme H la semaine suivante. Les épreuves combineront des courses chronométrées et des duels entre pilotes.
« Il y aura chaque année une Coupe du monde de l’hydrogène » promet Alessandro Agag, évoquant la possibilité d’ajouter deux ou trois manches supplémentaires, toutes situées au Moyen-Orient.
La série Extreme H, première compétition de course tout-terrain entièrement alimentée à l’hydrogène, fera ses débuts officiels en Arabie saoudite le mois prochain, non sans quelques ajustements. Alors que les projets initiaux prévoyaient un championnat sur cinq manches, cette première édition se déroulera finalement dans une forme condensée, en une semaine.
En pratique, l’événement se déroulera en deux temps. Avant de disparaitre, la série Extreme E disputera sa dernière course sur un week-end. Elle sera suivie par les débuts de Extreme H la semaine suivante. Dans les deux cas, la compétition combinera courses chronométrées et duels entre pilotes. Basées sur la Pioneer 25, toutes les voitures seront identiques. Point rare en compétition : la parité sera imposée. Chaque équipe comptera ainsi un pilote et une pilote
Des défis techniques inédits
Le lancement d’Extreme H a connu plusieurs retards, en grande partie liés à la complexité technologique. « Personne n’a jamais organisé une course à l’hydrogène à grande échelle », a rappelé Alessandro Agag, fondateur de la série, dans une interview accordée à Reuters.La production de l’hydrogène utilisé reposera sur l’électrolyse de l’eau alimentée par des sources d’énergie renouvelable. Cette démarche vise à garantir un bilan carbone aussi neutre que possible, en phase avec les ambitions écologiques portées initialement par Extreme E.
Le premier événement aura lieu en deux temps : Extreme E disputera sa dernière course sur un week-end, suivi par les débuts d’Extreme H la semaine suivante. Les épreuves combineront des courses chronométrées et des duels entre pilotes.
Une compétition tournée vers le Moyen-Orient
Au-delà de cette première version concentrée en Arabie Saoudite, Extreme H devrait continuer de se développer au Moyen-Orient. Un choix qui n’est pas le fruit du hasard. Avec pour ambition de contribuer au déploiement d’un « hub de l’hydrogène » dans la région, la compétition est grassement financée par les fonds saoudiens et d’autres partenaires comme le géant Aramco.« Il y aura chaque année une Coupe du monde de l’hydrogène » promet Alessandro Agag, évoquant la possibilité d’ajouter deux ou trois manches supplémentaires, toutes situées au Moyen-Orient.

