Bus hydrogène
Après des millions investis, la fin brutale des bus à hydrogène d'Aberdeen
Aberdeen met fin à sa flotte de 25 bus à hydrogène, lancée comme vitrine mondiale de la mobilité propre et financée à hauteur de plusieurs millions de livres. Confrontée à des difficultés techniques et à l’évolution rapide du marché, la municipalité se tourne désormais vers l’électrique.
C’est officiellement la fin des bus à hydrogène d’Aberdeen. Lancée en grande pompe en partenariat avec BP, la flotte de 25 bus à hydrogène devait positionner la ville écossaise comme pôle mondial du transport public à hydrogène.
Ce jeudi 26 février, la municipalité a acté l’abandon progressif de la flotte qui sera ainsi remplacée au profit de bus électriques. Une décision en grande partie motivée par les difficultés techniques rencontrées. Les véhicules, des StreetDeck FCEV du constructeur britannique Wrightbus, sont en effet à l’arrêt depuis septembre 2024 en raison de défaillances des stations hydrogène censées ravitailler la flotte.
« Face à la préférence croissante des constructeurs et des opérateurs pour les véhicules électriques, la demande d'hydrogène dans les transports a diminué » pointe la ville dans un communiqué, souhaitant désormais s’orienter vers les bus électriques à batteries.
De ce que l’on comprend des informations relayées par la presse britannique, la municipalité devrait reprendre l’intégralité de la co-entreprise fondée avec BP. Pour l’heure, on ne sait pas ce qu’il adviendra des 25 bus à hydrogène.
C’est officiellement la fin des bus à hydrogène d’Aberdeen. Lancée en grande pompe en partenariat avec BP, la flotte de 25 bus à hydrogène devait positionner la ville écossaise comme pôle mondial du transport public à hydrogène.
Ce jeudi 26 février, la municipalité a acté l’abandon progressif de la flotte qui sera ainsi remplacée au profit de bus électriques. Une décision en grande partie motivée par les difficultés techniques rencontrées. Les véhicules, des StreetDeck FCEV du constructeur britannique Wrightbus, sont en effet à l’arrêt depuis septembre 2024 en raison de défaillances des stations hydrogène censées ravitailler la flotte.
Des millions engloutis
Portée par un investissement de 8,3 millions de livres sterling du conseil municipal d'Aberdeen, du gouvernement écossais et de l'Union européenne, la flotte initiale de 15 bus à impériale à hydrogène avait été lancée en 2021. Dix bus supplémentaires ont ensuite été ajoutés suite à une subvention de 4,5 millions de livres sterling du Fonds de transition énergétique du gouvernement écossais, portant la flotte totale à 25 véhicules, pour un coût unitaire estimé à environ 500 000 livres sterling, soit 570 000 euros environ.« Face à la préférence croissante des constructeurs et des opérateurs pour les véhicules électriques, la demande d'hydrogène dans les transports a diminué » pointe la ville dans un communiqué, souhaitant désormais s’orienter vers les bus électriques à batteries.
De ce que l’on comprend des informations relayées par la presse britannique, la municipalité devrait reprendre l’intégralité de la co-entreprise fondée avec BP. Pour l’heure, on ne sait pas ce qu’il adviendra des 25 bus à hydrogène.

