Après les États-Unis, Universal Hydrogen a décidé d’installer un deuxième centre de recherche sur les utilisations de l’hydrogène dans le domaine aéronautique. Dès 2022, celui-ci développera les applications nécessaires à son stockage en zone aéroportuaire, mais aussi des kits devant permettre de convertir des avions régionaux avec des groupes motopropulseurs à pile à combustible.
«
Nous sommes venus à Toulouse parce que ses ressources - ses talents d'ingénieur, ses fournisseurs et sa base de fabrication, ainsi que son esprit d'innovation - sont inégalées ». Pierre Farjounel, directeur général de ses opérations européennes d’Universal Hydrogen résume en quelques mots la raison du choix de Toulouse. Au cœur de l’aviation européenne, la capitale occitane offre à la firme américaine une proximité avec une majorité d’acteurs pour développer son offre autour de «
l'ensemble de la chaîne de valeur nécessaire pour permettre une aviation fonctionnant à l'hydrogène ».
Des kits hydrogène pour convertir les avions
Pierre Farjounel ainsi que le PDG de la société, Paul Eremenko, sont eux-mêmes des vétérans d’Airbus, solidement implanté sur la base de Toulouse Blagnac ; et Tom Enders, ancien PDG d'Airbus, et John Leahy, ancien directeur commercial d'Airbus, siègent tous deux au conseil consultatif stratégique d'Universal Hydrogen. On peut aisément imaginer, qu’ajouté à la proximité géographique, cela favorisera les futures relations commerciales avec l’avionneur européen de référence
qui s’est lui aussi engagé dans l’avion à hydrogène.