Ambitionnant de devenir le premier constructeur à mettre en place un tel appareil d’ici 2035, le patron d’Airbus annonce un investissement de plusieurs dizaines de milliards d’euros. Trois concepts sont au programme. En configuration « classique », le premier proposera une capacité de 200 places et une autonomie de 3500 km. A hélice et destiné aux trajets les plus courts, le second pourra embarquer 100 passagers tandis que la troisième reposera sur un concept « d’aile volante ». Dotée d’une capacité de 200 places, celle-ci permettra une intégration inédite des différents composants hydrogène.

Un écosystème à développer

S’il s’annonce prêt à prendre le virage de l’avion à hydrogène, l’avionneur français insiste sur l’importance de l’écosystème. Il s’agit d’une part de faire évoluer le cadre réglementaire pour autoriser l’utilisation des avions commerciaux à hydrogène et d’autre part de développement l’indispensable infrastructure d’avitaillement dans les aéroports. Avec évidemment de l’hydrogène produit en quantité suffisante pour couvrir les besoins…