Les actifs concernés comprennent l’usine de Coolidge et le centre de développement de Phoenix, ancien siège de Nikola. Ensemble, ces infrastructures totalisent plus de 82 000 m², intégrant des équipements de fabrication, de test et d’assemblage de véhicules électriques.

L’activité hydrogène écartée

Dans son communiqué, Lucid précise que cette transaction ne comprend ni les technologies liées aux camions à pile à combustible de Nikola, ni ses activités commerciales, ni sa clientèle. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué et reste soumis à l'approbation du tribunal de faillite du Delaware.

Sur le plan social, cette acquisition reste une bonne nouvelle. Lucid prévoit d’embaucher plus de 300 anciens salariés de Nikola. Les postes proposés couvrent plusieurs domaines techniques, notamment l’ingénierie de production, les essais véhicules et la logistique.