Stations hydrogène
Stations hydrogène : Hype et HRS enterrent la hache de guerre
HRS et Hype ont annoncé avoir trouvé un accord amiable afin de mettre fin à leur contentieux.
Un accord a été conclu entre HRS, Hype et Hype Assets pour clore les différends juridiques qui les opposaient. Le contentieux, dont les premiers éléments avaient été publiquement évoqués par HRS il y a plusieurs semaines, portait notamment sur des commandes de stations de ravitaillement en hydrogène restées en suspens.
Estimant ne pas avoir obtenu les engagements attendus, HRS avait engagé une procédure contentieuse. Deux dossiers étaient concernés, incluant notamment un litige autour d’un acompte de 3 millions d’euros versé par Hype Assets, ainsi qu’une saisie conservatoire de 4,8 millions d’euros mise en place par cette dernière.
Ce dispositif permet à une entreprise en difficulté, mais qui n’est pas encore en cessation de paiements, de réorganiser son activité afin d'assurer sa pérennité. Me Florent Hunsinger (SCP Hunsinger-Bouton) a été nommé administrateur judiciaire avec mission de surveillance, tandis que Me Camille Steiner (Selarl Athena) est désignée mandataire judiciaire. Les créanciers disposent de deux mois à compter de la publication au bulletin officiel pour déclarer leurs créances, soit directement auprès du mandataire soit via le portail électronique prévu par le Code de commerce.
Un accord a été conclu entre HRS, Hype et Hype Assets pour clore les différends juridiques qui les opposaient. Le contentieux, dont les premiers éléments avaient été publiquement évoqués par HRS il y a plusieurs semaines, portait notamment sur des commandes de stations de ravitaillement en hydrogène restées en suspens.
Un litige aux enjeux financiers importants
Le différend portait sur la livraison de plusieurs stations hydrogène que HRS avait fabriquées pour le compte de Hype Assets, entité en charge de développer l’écosystème hydrogène de Hype. Celles-ci, prêtes à être livrées, n’avaient pas été installées, faute d'accord sur les modalités contractuelles.Estimant ne pas avoir obtenu les engagements attendus, HRS avait engagé une procédure contentieuse. Deux dossiers étaient concernés, incluant notamment un litige autour d’un acompte de 3 millions d’euros versé par Hype Assets, ainsi qu’une saisie conservatoire de 4,8 millions d’euros mise en place par cette dernière.
Accord transactionnel et redistribution des actifs
L’accord transactionnel annoncé ce mercredi 11 juin 2025 met fin à ces procédures. Il prévoit notamment :- la levée de la saisie conservatoire,
- la restitution par HRS de 3 millions d’euros à Hype Assets,
- la conservation par HRS de 1,8 million d’euros,
- la propriété pleine et entière par HRS des stations non livrées
Une collaboration partielle maintenue
Si le partenariat industriel semble réorienté, HRS poursuivra la maintenance des trois stations déjà livrées au groupe Hype. L’entreprise s’est également engagée à communiquer les impacts comptables de ce règlement lors de la publication de ses résultats semestriels, prévue le 24 avril 2025.
Si le partenariat industriel semble réorienté, HRS poursuivra la maintenance des trois stations déjà livrées au groupe Hype. L’entreprise s’est également engagée à communiquer les impacts comptables de ce règlement lors de la publication de ses résultats semestriels, prévue le 24 avril 2025.
Le pionnier du taxi hydrogène en difficultés
L’annonce intervient alors que Hype rencontre des difficultés. Fin avril, le Tribunal des Activités Économiques de Paris a prononcé l’ouverture d’une procédure de sauvegarde à l'encontre de l'entreprise.Ce dispositif permet à une entreprise en difficulté, mais qui n’est pas encore en cessation de paiements, de réorganiser son activité afin d'assurer sa pérennité. Me Florent Hunsinger (SCP Hunsinger-Bouton) a été nommé administrateur judiciaire avec mission de surveillance, tandis que Me Camille Steiner (Selarl Athena) est désignée mandataire judiciaire. Les créanciers disposent de deux mois à compter de la publication au bulletin officiel pour déclarer leurs créances, soit directement auprès du mandataire soit via le portail électronique prévu par le Code de commerce.

