Voiture hydrogène
Voiture hydrogène : malgré des ventes au plus bas, Toyota ne lâche rien
Malgré des ventes en berne aux Etats-Unis, Toyota continue de croire en l’hydrogène. En Californie, le constructeur investit dans l’infrastructure et maintient une politique incitative forte autour de la Mirai.
Entre janvier et septembre 2025, Toyota n’a vendu que 157 exemplaires de la Mirai aux États-Unis. Un chiffre modeste, mais qui ne décourage pas le constructeur japonais qui continue d’investir. Toyota Motor North America a ainsi annoncé un investissement stratégique dans FirstElement Fuel, l'un des principaux opérateurs de stations hydrogène en Californie.
Sans indiquer le montant de la transaction, le constructeur s'implante un peu plus dans l’écosystème. Objectif : se saisir du problème de « l’œuf et de la poule » en renforçant l’infrastructure de ravitaillement, condition essentielle au bon développement du marché.
Toyota n’est d’ailleurs pas le constructeur à opter pour une telle stratégie. En Corée du Sud, Hyundai a annoncé il y a quelques mois la reprise de HyNet, l’un des principaux réseaux de ravitaillement du pays.

Surtout, le constructeur continue d’appliquer de fortes remises, proposant notamment un crédit carburant de 15 000 $ pour tout nouvel achat. A cela s’ajoutent une garantie de 8 ans ou 160 000 km sur la pile à combustible et 21 jours de location gratuite sur les trois premières années de propriété. Objectif : permettre aux propriétaires de bénéficier d’un véhicule de courtoisie s’ils devaient sortir de l’Etat californien, où est concentrée la majeure partie des stations du pays.
Côté technique, rien ne bouge. Équipée d’une pile à combustible de 182 chevaux, la Toyota Mirai 2026 propose 402 miles d’autonomie en cycle EPA, soit 647 km.
Entre janvier et septembre 2025, Toyota n’a vendu que 157 exemplaires de la Mirai aux États-Unis. Un chiffre modeste, mais qui ne décourage pas le constructeur japonais qui continue d’investir. Toyota Motor North America a ainsi annoncé un investissement stratégique dans FirstElement Fuel, l'un des principaux opérateurs de stations hydrogène en Californie.
Sans indiquer le montant de la transaction, le constructeur s'implante un peu plus dans l’écosystème. Objectif : se saisir du problème de « l’œuf et de la poule » en renforçant l’infrastructure de ravitaillement, condition essentielle au bon développement du marché.
Toyota n’est d’ailleurs pas le constructeur à opter pour une telle stratégie. En Corée du Sud, Hyundai a annoncé il y a quelques mois la reprise de HyNet, l’un des principaux réseaux de ravitaillement du pays.
La Mirai 2026 : peu de nouveautés, beaucoup de bonus
Au-delà de cette annonce, Toyota a officialisé l’introduction du millésime 2026 de la Mirai. Sans évolution notable sur la partie technique, celle-ci introduit de nouvelles jantes noir brillant de 19 pouces, proposées en série.
Surtout, le constructeur continue d’appliquer de fortes remises, proposant notamment un crédit carburant de 15 000 $ pour tout nouvel achat. A cela s’ajoutent une garantie de 8 ans ou 160 000 km sur la pile à combustible et 21 jours de location gratuite sur les trois premières années de propriété. Objectif : permettre aux propriétaires de bénéficier d’un véhicule de courtoisie s’ils devaient sortir de l’Etat californien, où est concentrée la majeure partie des stations du pays.
Côté technique, rien ne bouge. Équipée d’une pile à combustible de 182 chevaux, la Toyota Mirai 2026 propose 402 miles d’autonomie en cycle EPA, soit 647 km.

