Moteur hydrogène
L'Algérie veut convertir les moteurs diesel à l'hydrogène
Image générée par IA
Les autorités algériennes viennent d’annoncer le lancement d’un nouveau programme de recherche et développement autour du moteur à combustion à hydrogène. Ce dernier s’inscrit dans le cadre de BAHY, un projet de rétrofit soutenu par le gouvernement.
L’Algérie a lancé un projet de conversion des moteurs diesel à l’hydrogène. Officialisée sur les réseaux sociaux le 31 août dernier par Kamel Baddari, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l’initiative s’inscrit dans le cadre d’un projet de rétrofit à l’hydrogène. Baptisé Bahy, celui-ci vise à convertir un bus à moteur diesel en bus à hydrogène.
Peu de détails sont disponibles concernant le calendrier ou les spécificités techniques du projet. On ignore encore s’il s’agit de convertir un moteur existant ou de remplacer entièrement le bloc moteur. Le calendrier de déploiement reste lui aussi inconnu.
Pour rappel, l’Algérie dispose d’un vaste potentiel de production d’hydrogène vert. Si cette énergie est en partie destinée à l’export, notamment vers l’Europe, elle pourrait aussi contribuer à décarboner le marché domestique. Abondant et bon marché, l’hydrogène pourrait ainsi permettre de verdir le parc de bus dans le cadre d’un plan de conversion plus global. Sur ce point, le rétrofit hydrogène représente une véritable alternative à l’achat de véhicules neufs.
L’Algérie a lancé un projet de conversion des moteurs diesel à l’hydrogène. Officialisée sur les réseaux sociaux le 31 août dernier par Kamel Baddari, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l’initiative s’inscrit dans le cadre d’un projet de rétrofit à l’hydrogène. Baptisé Bahy, celui-ci vise à convertir un bus à moteur diesel en bus à hydrogène.
Peu de détails sont disponibles concernant le calendrier ou les spécificités techniques du projet. On ignore encore s’il s’agit de convertir un moteur existant ou de remplacer entièrement le bloc moteur. Le calendrier de déploiement reste lui aussi inconnu.
Vers une initiative beaucoup plus large
Pour le gouvernement algérien, le développement de ce premier projet de rétrofit pourrait n’être que le point de départ d’une initiative beaucoup plus ambitieuse, en lien avec la stratégie énergétique nationale.Pour rappel, l’Algérie dispose d’un vaste potentiel de production d’hydrogène vert. Si cette énergie est en partie destinée à l’export, notamment vers l’Europe, elle pourrait aussi contribuer à décarboner le marché domestique. Abondant et bon marché, l’hydrogène pourrait ainsi permettre de verdir le parc de bus dans le cadre d’un plan de conversion plus global. Sur ce point, le rétrofit hydrogène représente une véritable alternative à l’achat de véhicules neufs.

