Le cahier des charges détaille des autobus de classe II, longs de 12 mètres, à plancher intégralement ou partiellement surbaissé, équipés de systèmes de conversion à pile à combustible et livrés neufs. La prestation inclut un contrat de maintenance full-service sur cinq ans, formule devenue courante sur ce type de marché pour transférer au constructeur le risque lié à une technologie encore peu éprouvée en exploitation. Rapporté au nombre de véhicules, le montant estimé ressort à environ 950 000 euros par bus. Nuance importante : calculée à partir des données de l'avis de marché, ce montant intègre les cinq années de maintenance et ne peut donc pas être comparée directement à un prix catalogue.
Ouvert jusqu'au 18 septembre, le marché ne précise pas de calendrier de livraison ni d'affectation des véhicules sur des lignes identifiées. Les 28 bus représenteront une fraction modeste du parc d'ARST, qui exploite plusieurs centaines de véhicules à l'échelle de l'île. Un déploiement à comparer à celui de Bolzabo, où SASA exploite désormais l'un des plus gros parcs européens de bus à hydrogène.
Un territoire moteur pour l'hydrogène
ARST avance depuis plusieurs années sur un ensemble cohérent : dix rames Class SRHe 113 commandées à Stadler pour une entrée en service en 2028, une centrale de production d'hydrogène achevée sur l'axe Monserrato-Isili, et deux autres sites en chantier.
ARST avance depuis plusieurs années sur un ensemble cohérent : dix rames Class SRHe 113 commandées à Stadler pour une entrée en service en 2028, une centrale de production d'hydrogène achevée sur l'axe Monserrato-Isili, et deux autres sites en chantier.

