ENGIE mise sur l'hydrogène vert pour décarboner les transports

ENGIE mise sur l'hydrogène vert pour décarboner les transports
ENGIE a présenté ses objectifs de développement en matière d’hydrogène vert ou décarboné et annoncé sa participation à 70 projets dans le monde.

C’est Sébastien Arbola, responsable de la stratégie hydrogène d’ENGIE, qui a présenté à la presse son ambition de décarboner l’industrie et les transports dans le monde entier. « Tous ces projets sont à la recherche de subventions », a-t-il précisé. L’objectif affiché est de parvenir à 0,6 GW de capacité de production électrique par l’hydrogène d’ici 2025, et à 4 GW en 2030.

En France, les investissements d’EN[GIE se concentrent principalement sur le secteur de la mobilité, avec déjà une vingtaine de stations de recharge en marche, 50 d’ici 2025 et 100 en 2030. De plus, 170 km de réseaux de transport d’hydrogène devraient être construits d’ici 2025 et 700 km avant 2030.

L’hydrogène renouvelable se développe à l’étranger

Parmi les engagements d’ENGIE, un gros projet de décarbonation de complexe industriel à Gand (Belgique). Le CO2 émis par la production industrielle y sera récupéré et transformé en méthanol par de l’électricité renouvelable issue des parcs éoliens.

Côté mobilité, le projet le plus avancé a lieu dans les mines sud-africaines d’Anglo American, un des premiers groupes miniers mondiaux. ENGIE y a construit un démonstrateur permettant d’électrifier un camion grâce à des panneaux solaires et un électrolyseur. « L'idée d'Anglo American est de développer ce système dans toutes ses mines dans le monde, c'est le seul moyen de décarboner le secteur minier » d’après Sébastien Arbola.