Le projet s’appuie sur une méthodologie récemment mise au point par les géologues de l’USGS, Geoff Ellis et Sarah Gelman, qui ont récemment publié une étude sur les immenses réserves d’hydrogène naturel.


Un potentiel à confirmer


Les chercheurs insistent toutefois sur le fait que cette estimation reste sujette à de grandes incertitudes. La carte ne fournit pas de détails sur la localisation exacte ou la faisabilité d’extraction de ces ressources. « Une grande partie de cet hydrogène pourrait se trouver à des profondeurs inaccessibles, trop loin des côtes, ou dans des accumulations trop petites pour être économiquement exploitables », expliquent les auteurs.

Cette carte inédite donne toutefois des indications précieuses sur les conditions géologiques nécessaires à la formation et à la rétention de l’hydrogène naturel : des sources d’hydrogène, des réservoirs rocheux et des barrières géologiques capables de piéger le gaz. Les zones identifiées sur la carte sont classées selon leur "valeur de prospectivité", allant de 0 à 1, les valeurs les plus élevées indiquant une probabilité accrue de présence d’hydrogène.

La carte interactive de l’USGS peut être consultée en suivant ce lien.