Bateau à hydrogène
Selon cette étude européenne, les navires à hydrogène devraient être conçus autrement
Une étude menée par DNV pour l’Agence européenne pour la sécurité maritime souligne les défis de sécurité liés à l’utilisation de l’hydrogène comme carburant maritime. Elle recommande une approche de conception intégrant des barrières techniques renforcées.
La sécurité reste l’un des enjeux majeurs pour l’intégration de l’hydrogène dans le transport maritime. Ce sont les conclusions d’une étude menée par le cabinet de classification DNV et commandée par l’Agence européenne pour la sécurité maritime (EMSA). Pluriannuels, les travaux ont consisté à examiner les enjeux de sécurité liés à l’utilisation de l’hydrogène comme carburant pour les navires.
Alors que les systèmes de détection des fuites représentent un défi technique majeur, l’étude estime que les navires devront intégrer des barrières techniques supplémentaires afin de réduire les risques d’explosion. Ces dispositifs concernent notamment la gestion des fuites et les systèmes de protection embarqués.
Le rapport souligne donc l’importance de la formation des équipages. Les marins devront être capables d’identifier les dangers liés à l’hydrogène et de mettre en œuvre les mesures de prévention adaptées. Cette approche doit s’appuyer sur des procédures opérationnelles claires et sur des systèmes de gestion de la sécurité adaptés au nouveau carburant.
Une intégration dès la conception
Si les auteurs du rapport estiment que les barrières techniques, incluant des systèmes de confinement renforcés et des protections automatisées, doivent constituer la première ligne de défense, ils estiment que la conception des nouveaux navires doit aussi reposer sur une approche dite « design-based ».
Autrement dit, les principes de sécurité doivent être intégrés dès la conception des navires. Les auteurs recommandent notamment l’utilisation d’enveloppes secondaires pour l’ensemble des composants transportant de l’hydrogène, y compris sur les ponts ouverts.
La sécurité reste l’un des enjeux majeurs pour l’intégration de l’hydrogène dans le transport maritime. Ce sont les conclusions d’une étude menée par le cabinet de classification DNV et commandée par l’Agence européenne pour la sécurité maritime (EMSA). Pluriannuels, les travaux ont consisté à examiner les enjeux de sécurité liés à l’utilisation de l’hydrogène comme carburant pour les navires.
Des risques spécifiques par rapport aux autres carburants alternatifs
Selon l’étude, les propriétés physiques de l’hydrogène créent des risques différents de ceux associés à d’autres carburants alternatifs comme le GNL. Même de petites fuites peuvent rapidement former des nuages de gaz inflammables.Alors que les systèmes de détection des fuites représentent un défi technique majeur, l’étude estime que les navires devront intégrer des barrières techniques supplémentaires afin de réduire les risques d’explosion. Ces dispositifs concernent notamment la gestion des fuites et les systèmes de protection embarqués.
Des conditions de travail modifiées pour les équipages
L’utilisation de l’hydrogène comme carburant modifie également les conditions de travail à bord. Le gaz présente un niveau élevé d’inflammabilité et sa forme liquéfiée nécessite des températures de stockage très basses. Ces caractéristiques introduisent de nouveaux risques professionnels pour les marins.Le rapport souligne donc l’importance de la formation des équipages. Les marins devront être capables d’identifier les dangers liés à l’hydrogène et de mettre en œuvre les mesures de prévention adaptées. Cette approche doit s’appuyer sur des procédures opérationnelles claires et sur des systèmes de gestion de la sécurité adaptés au nouveau carburant.
Une intégration dès la conception
Si les auteurs du rapport estiment que les barrières techniques, incluant des systèmes de confinement renforcés et des protections automatisées, doivent constituer la première ligne de défense, ils estiment que la conception des nouveaux navires doit aussi reposer sur une approche dite « design-based ».
Autrement dit, les principes de sécurité doivent être intégrés dès la conception des navires. Les auteurs recommandent notamment l’utilisation d’enveloppes secondaires pour l’ensemble des composants transportant de l’hydrogène, y compris sur les ponts ouverts.
Une coopération nécessaire entre industriels et régulateurs
Pour DNV, le développement de l’hydrogène dans le transport maritime nécessite une collaboration étroite entre industriels et autorités réglementaires. L’objectif consiste à élaborer des cadres de sécurité adaptés aux nouvelles technologies énergétiques.
Pour DNV, le développement de l’hydrogène dans le transport maritime nécessite une collaboration étroite entre industriels et autorités réglementaires. L’objectif consiste à élaborer des cadres de sécurité adaptés aux nouvelles technologies énergétiques.
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