Développé par Creos Luxembourg Hydrogen, Fluxys hydrogen et NaTran, le réseau doit notamment permettre d'acheminer de l'hydrogène renouvelable et bas carbone depuis les centres de production de la mer du Nord et les plateformes d'importation européennes.


Un réseau appelé à traverser le Luxembourg

À terme, Creos envisage également une liaison d'environ 80 kilomètres entre Bras, à la frontière belge, et Frisange, à la frontière française. Cette infrastructure permettrait de connecter le Luxembourg au réseau belge d'hydrogène.

Les secteurs de la sidérurgie, de la chimie et du raffinage figurent parmi les industries susceptibles de bénéficier de ces nouvelles connexions pour réduire leurs émissions.

Des travaux envisagés à l'horizon 2032 et 2034

Selon les projections de Creos, une première partie du réseau pourrait être achevée en 2032, avant une connexion avec la Belgique envisagée en 2034.

Ces échéances restent toutefois indicatives et ne concernent pas spécifiquement le tronçon Thionville-Pétange. Les tracés, les autorisations environnementales et les financements doivent encore être finalisés...