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Hynomed, nouvel accélérateur de la mobilité hydrogène en région Sud

Hynomed, nouvel accélérateur de la mobilité hydrogène en région Sud
Bras armé du programme Hynovar, la SAS Hynomed vise à déployer un écosystème hydrogène dédié à la mobilité terrestre et maritime en région Sud.
 
Dans le département du Var, la filière hydrogène vient de prendre un nouvel élan. Lancée le 21 octobre dernier, la SAS Hynomed réunie trois grands actionnaires : ENGIE Solutions (51 %), la CCI du Var (24,5 %) et la Banque des Territoires (24,5 %).

« Hynomed est la première pierre du vaste projet Hynovar développé depuis 2016 pour amorcer une filière nouvelle vertueuse, prometteuse et pourvoyeuse d’emplois non délocalisables. L’engagement de la CCI du Var dans Hynomed traduit sa volonté et sa capacité à mobiliser tous les acteurs et le tissu économique varois dans l’émergence de cette vaste filière hydrogène où il y a tant à faire durablement », souligne Jacques Bianchi, Président de la CCI du Var.
 

Une première station pour fin 2022

Abritant un important hub de transport maritime, terrestre et ferroviaire, le site portuaire de Brégaillon, à l’ouest de la métropole de Toulon, est le lieu pressenti pour le déploiement de la première station. Attendue d’ici fin 2022, celle-ci permettra d’alimenter 7 à 10 bus à hydrogène de la métropole, une cinquantaine de véhicules utilitaires légers et une navette maritime innovante d’une capacité de 250 passagers commandée par les Bateliers de la Côte d’Azur et conçue par la startup régionale HYSEAS. 
 

Avec le soutien de l’ADEME et de la région Sud

Fortement investies dans le projet Hynovar, la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur et l’ADEME apporteront un soutien financier significatif au projet. 700.000 euros seront ainsi mobilisés au titre de l’Opération d’Intérêt Régional « Energies de demain » et 6,45 millions d’euros dans le cadre de l’AAP « Ecosystèmes de Mobilité Hydrogène », dont 4,20 millions d’euros pour accompagner Hynomed dans l’implantation des stations-électrolyseurs (1,65 millions d’euros) et le développement de la mobilité terrestre (2,55 millions d’euros).