Au-delà de la fourniture, l’accord prévoit également que 40 % des déchets d’acier issus des sites de fabrication de BMW soient renvoyés à H2 Green Steel afin d’y être recyclé.

« Nous avons pour mission de décarboner l'industrie sidérurgique. Travailler avec des entreprises progressistes comme BMW Group nous pousse à être meilleurs à la fois dans nos propres opérations et dans notre chaîne de valeur » a réagi Henrik Henriksson, PDG de H2 Green Steel.


Un premier site en Suède

Afin d’assurer l’industrialisation de ses aciers verts, H2 Green Steel est en train d’installer une première usine à Boden, en Suède. Celle-ci disposera d’un électrolyseur de l’ordre d’un gigawatt. Alimenté par de l’électricité renouvelable, il servira à produire l’hydrogène vert nécessaire à la production d’acier vert. Un procédé qui permettra de réduire les émissions de CO2 de plus de 90 % par rapport aux procédés de fabrication traditionnels, qui recourent au charbon. 

BMW n’est pas le premier constructeur à opter pour de l’acier produit à partir d’hydrogène. Fin 2021, Mercedes a également indiqué vouloir recourir à un processus similaire via un accord avec la société suédoise SSAB. Sur le segment des véhicules lourds, Volvo Trucks s’est aussi associé à SSAB et prévoit d’introduire ce nouveau métal dans la conception de ses poids lourds dans le courant du 3ᵉ trimestre 2022.